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Aline Foriel-Destezet, la philanthrope de la musique

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Aline Foriel-Destezet, mécène principale de l’Opéra Royal

Je n’aime rien tant que de me mettre au service de la musique et des artistes, de leur donner les moyens de concrétiser leurs rêves, de les aider à se dépasser…

Aline Foriel-Destezet

Son soutien à l’Opéra Royal et à la Chapelle Royale, comme à de très nombreux autres institutions culturelles et artistes du continent, est de tout premier ordre. Mais elle demeure en retrait lorsqu’il s’agit d’en expliquer les raisons, comme si cet engagement était pour elle une forme d’évidence et qu’en parler était prendre la lumière aux « vrais héros » que sont les acteurs de la scène. Considérant toutefois que ce n’est pas d’elle directement mais de celles et ceux qui font battre son cœur de mécène qu’il est question ici, Aline Foriel-Destezet a fini par nous ouvrir son cœur…

Il est d’abord le lieu, prestigieux s’il en est. Et puis cette musique et cette époque baroque qui la fascinent depuis toujours ou presque. Versailles et Aline Foriel-Destezet étaient faits pour s’entendre… et ils se sont trouvés !

Prenez la Chapelle Royale, cet endroit somptueux si chargé d’histoire. À chaque fois que j’en foule le sol, je pense à Louis XVI, Marie-Antoinette et leurs enfants, qui ont été les derniers monarques d’une si glorieuse lignée à en habiter les espaces une couronne sur la tête, et je suis émue de toucher aussi près l’histoire, notre histoire à tous. Dans mes veines de française coule également du sang italien, mais cela ne m’empêche pas de ressentir cet attachement national qui me lie, qui nous lie tous à Versailles.

Ce lien, il s’agit de l’entretenir, de ne jamais le considérer comme acquis, c’est pour cela qu’Aline Foriel-Destezet milite, à travers son fort engagement à la saison musicale de l’Opéra Royal, en faveur d’un lieu ouvert, accueillant tous les publics, un Opéra Royal et une Chapelle Royale que chacun et chacune puisse considérer un peu comme chez soi et non réservés à une élite.

Versailles est à la République ! Or la France a mal à sa culture, je ressens un réel danger, et pour y faire face il n’est rien de plus important que d’irriguer tous les milieux sociaux des grands chefs-d’œuvre de la musique.

Concernant le choix des spectacles et autres initiatives qu’elle décide plus spécifiquement de soutenir, Aline Foriel-Destezet ne connaît qu’un seul baromètre, celui du cœur :

Il faut que les productions auxquelles je m’associe me plaisent, et pas uniquement sur le plan de la musique et de la mise en scène. Je dois me sentir portée par l’orchestre, je dois adhérer à la démarche et à l’énergie du chef. C’est pour cette raison que j’ai décidé d’être la marraine de l’Orchestre de l’Opéra Royal, pour lui permettre d’évoluer, d’inscrire son nom sur la carte des formations qui comptent au-delà des murs de l’Opéra Royal. Je n’aime rien tant que de me mettre au service de la musique et des artistes, de leur donner les moyens de concrétiser leurs rêves, de les aider à se dépasser…

Une confidence en guise de point d’orgue :

J’adore les Requiems, leur musique me transporte.

On ne peut en effet rêver plus beau lieu que la Chapelle Royale pour les entendre vibrer.

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