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Mozart : Requiem

Attention : L’entrée à ce spectacle se fera exceptionnellement à l’adresse suivante : 
3 Place Léon Gambetta, 78000 Versailles !
Le stationnement sera disponible sur la Place d’Armes.

PROGRAMME

               Anonyme
               In paradisum – Antienne – Plainchant

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)
Ach, zu kurz ist unsers Lebenslauf K.228 
Meistermusik, K.477b 
Miserere mei, K.90 

Requiem, K.626 
I. Introitus 
II. Kyrie 

            Ne pulvis et cinis, K.122 

III. Sequentia
1. Dies irae 
2. Tuba mirum 
3. Rex tremendae 

             Solfeggio, K.393/2 (Vincent Manac’h, orchestration) 

III. Sequentia
4. Recordare 
5. Confutatis 
6. Lacrimosa 
Amen
(appendix) 

IV. Offertorium 
1. Domine Jesu Christe 

              Quis te comprehendat, K Anh.110 

IV. Offertorium 
2. Hostias 

V. Sanctus 
VI. Benedictus 

             O Gottes Lamm, K.343/1 

VII. Agnus dei 
VIII. Communio

             Anonyme
             In paradisum – Antienne – Plainchant

Chef-d’œuvre inachevé, testament musical, composition sacrée intemporelle et dépassant le cadre liturgique, le Requiem de Mozart accumule les superlatifs. À sa mort, le 5 décembre 1791, le compositeur avait achevé entièrement l’Introït et le Kyrie, et défini pour une bonne part le contenu des cinq numéros suivants, du Dies Irae au Confutatis.

L’œuvre a depuis suscité mille hypothèses, de nombreuses versions des pages inachevées, de splendides interprétations surtout : elle magnétise l’auditeur comme l’interprète, et s’impose finalement presque intégralement dans la forme qu’a laissée Mozart, comme si ces dernières notes, la plume encore levée d’un compositeur mourant, n’en étaient que plus précieuses…

Le Requiem se trouve entrelacé à d’autres pièces vocales de Mozart pour la plupart rarement interprétées, ainsi qu’enrichi d’extraits du rituel dans sa version grégorienne. Ce choix vise « à créer, avant et pendant le Requiem, d’autres conditions d’écoute, en bousculant nos habitudes et nos attentes », précise Raphaël Pichon. Ce nouveau voisinage propose ainsi « un jeu de miroirs » et prolonge la plasticité du Requiem, à la fois témoignage personnel et expression universelle. L’antienne « In paradisum » interprétée en ouverture et en conclusion, et traditionnellement chantée au moment où le cercueil est transporté hors de l’église, joue le rôle d’un dernier adieu au défunt. 

Ce programme du compositeur prodige sera interprété par Raphaël Pichon à la tête de son ensemble Pygmalion. De jeunes chanteurs de premier plan formeront le sublime quatuor vocal  !