Aller au contenu

La mise en vente de la saison musicale 2024-2025 approche à grands pas ! Découvrez sans plus tarder les dates d’ouverture des préventes !

En savoir plus
soutenir

BERLIOZ / GLUCK : ORPHEE ET EURYDICE

Résumé

Opéra mis en scène
  • Du jeudi 7 mars au dimanche 10 mars 2024
  • Opéra Royal
  • 1h40 sans entracte
Accueil BERLIOZ / GLUCK : ORPHEE ET EURYDICE

Distribution

  • Opéra en quatre actes sur un livret de Pierre-Louis Moline. Version remaniée par Hector Berlioz créée à Paris en 1859.
  • Marie-Claude Chappuis Orphée
  • Mirella Hagen Eurydice
  • Claire Carpentier, Elodie Chan, Tommy Entresangle, Charlotte Le May, Lise Pauton, Margherita Mischitelli Danseurs et circassiens
  • Collegium 1704 Chœur et Orchestre
  • Václav Luks Direction
  • Aurélien Bory Mise en scène et décors
  • Taïcyr Fadel Dramaturgie
  • Pierre Dequivre Décors
  • Manuela Agnesini Costumes
  • Arno Veyrat Lumières
  • Hugues Cohen Assistant mise en scène
  • Raphaël Pichon Conception musicale et arrangements des extraits additionnels
  • Nicolas Sceaux Editions
  • Spectacle en français surtitré en français et en anglais

Présentation

Orphée est sans doute l’opéra des opéras : de Monteverdi à Rossi, aux origines de l’art lyrique, puis chez Gluck imposant la réforme de l’opéra en italien à Vienne puis en français à Paris, enfin chez Berlioz dans une version romantique, (et avant Offenbach qui le parodie génialement) le sort amoureux de ce poète grec ne cesse d’envahir les plateaux de théâtre. Après la mort soudaine d’Eurydice, Orphée part chercher son épouse aux Enfers. Son chant a le pouvoir d’apaiser les Furies et d’animer les Ombres Heureuses, permettant au couple de reprendre le chemin de la lumière… vers leur destin.

Afficher plus

Orphée et Eurydice de Gluck bouleversa l’Europe des Lumières. Cependant après 80 ans de représentations de la version parisienne d’Orphée, créée par Gluck en 1774, la partition qui était jouée à l’Opéra de Paris avait été beaucoup transformée par un usage régulier qui avait fini par affaiblir l’œuvre à force de corrections et modifications successives. Berlioz accepta avec enthousiasme en 1859 d’en faire une version révisée : son admiration pour Gluck en faisait un connaisseur intime de l’œuvre et de ses multiples versions italiennes et française. Il la décortiqua ainsi dans les moindres détails, pour en restituer une version « moderne » qui se voulait cependant fidèle à Gluck. « Laissons-nous aller franchement aux choses qui nous prennent aux entrailles, et ne nous donnons pas de la peine pour nous empêcher d’avoir du plaisir ! » : autant dire que Berlioz se jeta dans sa tâche d’adaptation avec un fol enthousiasme, certain de donner enfin LA version d’Orphée que le Second Empire attendait. Et ce fut le cas : « on est saisi ! » dit Berlioz du grand air d’Orphée, et le public le fut incontestablement.

 

Dans l’esprit de Berlioz, le rôle-titre nécessitait avant tout un grand interprète doté « d’un organe puissant et noble ». Et pour revenir à la tessiture originale de Gluck à Vienne, il choisit la voix de contralto (tenant lieu d’un castrat) au lieu du ténor habituel, ce qui permettait de confier le rôle à la grande Pauline Viardot, gloire de l’Opéra de Paris, dont la voix avait selon Berlioz « une étendue exceptionnelle, au service d’un art de phraser le chant large, (…) une verve indomptable, entrainante, despotique, une sensibilité profonde et des facultés presque déplorables pour exprimer les immenses douleurs ! ». Tout son Orphée est là, qui ne quitte jamais le plateau et doit nous guider par sa musique de l’ombre à la lumière, pouvoir extraordinaire du chant de vaincre la mort…

 

La beauté de l’œuvre doit autant à l’intensité des échanges qu’à l’éloquence de l’orchestre et à l’implication spectaculaire du chœur. L’acte des Enfers avec ses Furies, son chœur des Démons, les déchirantes supplications d’Orphée… est l’un des plus grands moments de la musique occidentale. Le metteur en scène Aurélien Bory déploie les vertiges des espaces que parcourt Orphée, animé par Marie-Claude Chappuis alors que Václav Luks déploie les sortilèges des musiciens virtuoses.

 

Spectacle créé le 12 octobre 2018 à l’Opéra Comique
Coproduction Opéra Royal / Château de Versailles Spectacles, Opéra Comique, Opéra de Lausanne, Opéra Royal de Wallonie, Théâtre de Caen, Les Théâtres de la Ville de Luxembourg

 

Conception musicale et arrangements des extraits additionnels : Raphaël Pichon
Editions : Nicolas Sceaux

Afficher moins

  • Jeudi 7 mars à 19h30, le « 15 minutes avec » aura lieu au Foyer Royal avec Aurélien Bory, metteur en scène de Orphée et Eurydice

Vidéo

Opéra Royal

En savoir plus

Possibilité de réservation de places via le Pass Culture dans la limite des quotas alloués à l’opération.

 

CATÉGORIE PRESTIGE VIP : Les meilleures places de la salle, le programme et une coupe de champagne offerts.

 

CATÉGORIE PRESTIGE : De très bonnes places, le programme et une coupe de champagne offerts.

 

TARIF RÉDUIT accordé pour les moins de 26 ans, les porteurs de la carte Château de Versailles Spectacles et les groupes de plus de 10 personnes (hors formule Entreprise).

 

L’équipe billetterie est à votre disposition par téléphone au 01 30 83 78 89 (du lundi au vendredi de 11h à 18h) ou sur place dans notre billetterie-boutique (3 bis rue des Réservoirs, 78000 Versailles ; du lundi au vendredi de 11h à 18h, ainsi que les samedis de spectacles hors Grandes Eaux Musicales de 14h à 17h).

 

Pour un meilleur accueil, il est conseillé aux personnes à mobilité réduite de réserver leurs places par téléphone.

Carte abonnement

Château Versailles Spectacles

Valable sur toute la saison musicale de l’Opéra Royal et du Château de Versailles.

Newsletter

Ne ratez aucun événement !

Je m’abonne Je m’abonne